Dans la peau d’une experte « coaching bien-être » : « don’t worry, be happy »

 

Collaborer, connaître et comprendre, cinquième volet : développement personnel, bien-être, optimisme.

Collaborer, imaginez un seul instant toute la richesse que cette expérience dissimule. Comment ai-je pu croire que l’exercice serait différent de mon ancienne vie de manager? Comment ai-je pu imaginer que le travail en équipe virtuel ne me réserverait pas le même appétit de comprendre le métier de ceux qui m’entourent ? Leur identité professionnelle en somme.

Et je vais porter aujourd’hui mon « œil neuf » dans un domaine aux multiples identités : le coaching en développement personnel. Mon éducation tout comme mon expérience professionnelle précédente ont ancré dans ma perception de la souffrance une idée aussi forte que reçue : aide-toi, le ciel t’aidera.

Pendant longtemps, ma vision du développement personnel s’est réduite au spectre de la psychologie dans une définition péjorative de confort et non de nécessité, je dois l’avouer honteusement. Au contact de mes Hommes durant ma carrière militaire, j’ai reçu une première leçon sur le sujet…au contact de mes Hommes et d’un panel incalculable de maux. J’ai rapidement ravisé mes certitudes, la psychologie « classique » incarnait non seulement une réponse pertinente à certaines souffrances, mais elle s’était déclinée en plusieurs options de coaching adaptées à la personnalité de chacun et aux types de souffrances.

La collaboration « Maena Mag » me conduit à franchir une dernière étape : l’exploration du champ des possibles. Et je poursuis le cycle  de mes découvertes avec un coaching bien-être qui vous rend ce plaisir essentiel et rare de la bonne humeur, la marque de fabrique de Cécile Rose

 

 

Tout commence par un constat, le stress, les angoisses, la peur, entre « subir » et « surmonter », le pouvoir est en nous : 

Je l’avoue, il s’agissait pour moi d’un concept difficile à croire, tant je considérais le stress comme un ennemi de taille et tant je me concentrais sur ses causes, me délestant à la fois de la responsabilité de mon mal-être mais aussi de celle de le guérir.

Je commettais là une erreur mathématique : « si par exemple mon travail me procure du stress, ce n’est pas égal à : la solution de mon stress réside dans le travail ». Non, la solution à cette équation réside en moi.

Et si mon stress provient d’une autre personne, me direz-vous ? Difficile pour moi de délester autrui de sa responsabilité pour endosser celle de ma guérison, ça ne l’encouragera pas à devenir une meilleure personne. Oui, le raisonnement se tient mais il n’amène rien. Le mal est fait et l’objectif est de le guérir.

Ainsi donc, le premier pouvoir du coach réside dans sa capacité à ne garder des causes que ce qui aidera à les relativiser.

Une méthode à deux axes :

La méthode de Cécile m’a rapidement fascinée dans le sens où il est monnaie courante pour nous de ressasser ce qui nous inquiète ou nous fait souffrir. Constater et comprendre cette souffrance constitue certes une étape en début de processus, mais il est primordial de limiter sa durée au constat.

Cécile joue une double carte : elle stimule la conscience de notre pouvoir sur les événements tout en rappelant tout ce qui génère du bonheur en marge de cette souffrance, dans le seul but de prouver que si le bonheur peut être temporairement limité, il ne cesse pas d’exister. Il revêt des formes qu’elle nous aide à identifier et puiser dans notre quotidien, comme pour ne pas oublier que « le bonheur est à portée de main et qu’il se cultive mieux dans la simplicité ».

La force du vécu :

J’ai constaté un phénomène récurrent dans l’approche que les coachs ont de leur métier. Et Cécile n’échappe pas à la règle : ils ont du vécu ! Et ce « quelque chose » qu’ils ont expérimenté et surmonté leur procure à la fois une assise technique supplémentaire et cette crédibilité de fait.

Ce vécu, dans le cas de Cécile, lui permet de véhiculer cet optimisme à la fois dans le contenu de son coaching ou de ses formations, mais aussi dans l’attitude. Cela impose une aisance dans la communication verbale et une forme de rayonnement dans la communication gestuelle. Le rayonnement, à mon sens, est la base du charisme du coach qui choisit de stimuler cette « positive attitude ».

Cela requiert également une écoute intense et « intime »:

  • intense, car une diagnostic en surface ne peut pas aboutir à des résultats durables. Et cela requiert une totale bienveillance relationnelle,
  • intime, car le coach doit être capable de définir chez autrui les ressources face à la souffrance et les sources intarissables de bonheur. C’est ainsi qu’il peut exploiter au mieux et adapter les connaissances techniques dont il dispose. Un coach ne donnera jamais exactement les mêmes conseils, car il est de fait confronté à la singularité de l’individu.

Un équilibre : 

Et c’est bien là que réside le travail subtil du coach : trouver l’équilibre entre ces méthodes généralistes et ces astuces adaptées à chaque personne. La subtilité, une qualité essentielle du métier, et, sans nul doute, la première notion qui me vient à l’esprit si je dois qualifier ma collaboration avec Cécile.

 

©Stéphanie Roux

Rédactrice en chef du Maena Mag

Qui a inspiré cet article ?

  Cécile Rose

Coach personnel et formatrice en entreprise : gestion du stress personnel et professionnel, gestion des conflits, Conseillère managers

Sophrorelaxologue

  https://www.linkedin.com/in/c%C3%A9cile-rose-3272a659
    Site Internet : www.cecilerose.space
  https://www.facebook.com/cecilerose.accompagnement/
  https://www.instagram.com/ma_coach_bienetre/
A propos de Isalys Roux 50 Articles
Après une première carrière consacrée au management au sein de l'armée de Terre, Isalys Roux s'oriente vers ses premières aspirations professionnelles : la rédaction et l'écriture. Ses thèmes de prédilection ? Société, management, parentalité, insolite, culture et littérature. Son credo ? Tout est digne d'intérêt dès lors qu'une question se pose.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*