Dans la peau d’une experte coaching bien-être : « Shine your true colors »

Collaborer, connaître et comprendre, sixième volet : développement personnel dans l’amour de soi-même.

Collaborer, imaginez un seul instant toute la richesse que cette expérience dissimule. Comment ai-je pu croire que l’exercice serait différent de mon ancienne vie de manager? Comment ai-je pu imaginer que le travail en équipe virtuel ne me réserverait pas le même appétit de comprendre le métier de ceux qui m’entourent ? Leur identité professionnelle en somme.

Et je vais porter aujourd’hui mon « œil neuf » dans un domaine aux multiples identités : le coaching en développement personnel. Mon éducation tout comme mon expérience professionnelle précédente ont ancré dans ma perception de la souffrance une idée aussi forte que reçue : « aide-toi, le ciel t’aidera ».

Pendant longtemps, ma vision du développement personnel s’est réduite au spectre de la psychologie dans une définition péjorative de confort et non de nécessité, je dois l’avouer honteusement. Au contact de mes Hommes durant ma carrière militaire, j’ai reçu une première leçon sur le sujet…au contact de mes Hommes et d’un panel incalculable de maux. J’ai rapidement ravisé mes certitudes, la psychologie « classique » incarnait non seulement une réponse pertinente à certaines souffrances, mais elle s’était déclinée en plusieurs options de coaching adaptées à la personnalité de chacun et aux types de souffrances.

La collaboration « Maena Mag » me conduit à franchir une étape complémentaire : l’exploration du champ des possibles. Et je poursuis le cycle  de mes découvertes avec un coaching bien-être qui vous permet d’aimer pleinement ce que vous êtes, la marque de fabrique de Annie Pradoux.

 

 

Tout commence par un constat, vous formez un tout riche dans vos traits communs et vos différences : 

S’il y a bien un coach au sein du comité rédactionnel qui, sans provoquer de bouleversement majeur (chaque coach m’a permis d’évoluer dans un domaine de réflexion sur le développement personnel) m’a confortée dans mes certitudes, c’est Annie.

Mon expérience de commandement m’a confirmé au quotidien que la clef de la réussite d’un projet professionnel réside dans autant dans un tronc commun de compétences que dans la singularité de chaque individu. Et je suis ravie qu’un coach véhicule ce genre de convictions. Car, la particularité d’Annie réside également dans les formations qu’elle dispense au profit des managers et chefs d’équipe. Le tout suivant un fil directeur pédagogique implacable ‘Business et kindness puisent leur force dans leur combinaison ». Annie représente en somme un courant de pensée résolument tourné vers l’avenir qui recentre la bienveillance comme clef de voûte d’un style de management performant.

Si Annie pilote une équipe projet, elle n’assume certes pas de responsabilité du suivi des personnes . Mais elle utilise la bienveillance et la responsabilité envers l’équipe, diffusant ses valeurs & convictions par effet de cascade.

Une méthode audacieuse :

La méthode d’Annie m’a d’emblée marquée par son audace. En effet, ses convictions pourraient presque être considérées comme à contre-courant, dans une ère dans laquelle l’autorité des managers est publiquement renforcée par un pouvoir grandissant. Annie ose poser la question « et alors, cette autorité garantit-elle une plus grande performance au sein de l’entreprise? ». Mieux encore, elle ose y répondre : « non, la performance réside dans le choix de la bienveillance ».

Chaque coach aborde son métier avec un trait de caractère qui lui est propre. Chaque coach s’implique intimement dans sa profession. Et sans conteste, Annie a usé de son audace pour asseoir sa force de conviction. Pour cela…

…il faut avoir du vécu :

J’ai constaté un phénomène récurrent dans l’approche que les coachs ont de leur métier, phénomène qui caractérise également Annie : ils ont du vécu ! Et ce « quelque chose » qu’ils ont expérimenté et surmonté leur procure à la fois une assise technique supplémentaire et cette crédibilité de fait.

Le vécu d’Annie réside dans son expérience professionnelle en entreprise d’une part. Elle était aux premières loges pour observer les impacts des choix managériaux sur les employés et puisqu’elle n’était pas partie prenante dans le management, elle disposait de ce recul nécessaire pour tirer des leçons. Mais il réside dans sa propre vie et l’ouverture d’esprit qui la caractérise.

C’est un point crucial dans le métier de coach, aucun rejet de l’autre n’est possible et donc aucune vision discriminante. La profession n’accepte que l’altruisme absolu. Ce même altruisme qui a convaincu Annie d’une réalité sur la nature humaine : la singularité est un atout de première importance.

Une pierre à l’édifice : 

Cela m’amène à un pouvoir des coachs que je jalouserais presque : en communiquant les valeurs qui les anime, ils participent à l’évolution de notre société. Ils y inscrivent une plus grande bienveillance, une meilleure écoute de soi-même pour porter plus d’attention à autrui. Ils contribuent à instaurer des relations professionnelles plus authentiques et moins anxiogènes.

Ce fameux pouvoir de la « pierre à l’édifice »…

Chapeau Madame !

 

©Stéphanie Roux

Rédactrice en chef du Maena Mag

Qui a inspiré cet article ? 

  Annie Pradoux

Experte développement personnel : accompagnement transition de vie.

Coach pour particuliers.

  https://www.linkedin.com/in/annie-pradoux-a055b9a8/
  Site Internet :  http://annie-pradoux-coach.com/
   https://www.facebook.com/annie.pradoux.coach/
A propos de Isalys Roux 50 Articles
Après une première carrière consacrée au management au sein de l'armée de Terre, Isalys Roux s'oriente vers ses premières aspirations professionnelles : la rédaction et l'écriture. Ses thèmes de prédilection ? Société, management, parentalité, insolite, culture et littérature. Son credo ? Tout est digne d'intérêt dès lors qu'une question se pose.

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